In Rock We Trust

Vous qui adorez le son d'une guitare electrique, qui vouez un culte à Led Zep, qui croyez encore en Pete Doherty, qui traversez la france pour aller camper aux Eurockéennes, je vous salue. Gardez l'esprit rock ! Et Bienvenue_

26 juin 2009

Fichus Anglais !

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Il y a quelques jours je suis littéralement tombée sur «Heyday», une sorte de compilation des meilleures «BBC Sessions» du groupe de folk-rock Fairport Convention paru chez l’excellentissime label Island (le label de Bob Marley, je précise, hein, sait-on jamais). Et comme d’habitude chez eux, c’est du travail de pro : «Heyday» a été remasterisé, complété et commenté en 2002. Et non seulement je l’ai trouvé mais en plus pour la modique somme de 8€, chose assez rare pour un disque en import de cette qualité. Donc je quand je dis que je suis tombée dessus, ce n’est pas qu'une image (je vous laisse tout le loisir d’imaginer la scène).

Fairport Convention est un groupe relativement peu connu par rapport à l’importance qu’il a pu avoir dans le développement d’une certaine musique anglaise à la fin des 60’s, bien après la déferlante des Beatles et des Stones. Cette musique, c’est celle du revival folk qui frappe l’underground londonien à partir de 65 et dont j’ai déjà parlé avec Jackson C. Frank. Mais ce qu’il a de bien avec Fairport, c’est que ce n’est pas uniquement une bande de collectionneurs de cithares et de vêtements bizarres comme a pu l’être Pentangle : leur style va bien au-delà du strict répertoire folklorique anglais, ce qui en fait un groupe très intéressant, même pour ceux que la folk musique embêterait (Mon Dieu, sauvez ces brebis égarées…)

Au départ Fairport Convention était bien parti pour être plus un groupe garage qu’autre chose lors de sa création en 1968 : leur premier album ressemble assez fortement au «décollage» de Jefferson Airplane deux ans plus tôt : il suffit d’écouter «It’s Alright Ma’, It’s Only Witchcraft» ou «Time Will Show the Wiser» pour s’en convaincre, on est assez loin des ballades traditionnelles irlandaises. Le groupe commence donc très fort et attrape vite l’étiquette de Jefferson Airplane anglais. Et d’ailleurs, pour entretenir cette filiation flatteuse, le groupe s’approprie le meilleur du répertoire folk américain : Dylan, Joni Mitchell et Cohen entre autres. Fairport aurait donc pu devenir un bon groupe garage anglais de plus, mais c’était sans compter sur l’arrivée d’une pièce rapportée de choix : Sandy Denny. Inutile de faire sa biographie ici, mais juste pour la situer, elle a fait ses classe avec Jimmy Page et Eric Clapton et fut la petite amie de Jackson C. Frank, et oui, encore lui. Elle remplace de sa voix voilée très particulière la jolie chanteuse Judy Dyble dès le deuxième album du groupe. Seulement son truc à elle c’est le folk british, et elle l’impose très rapidement, ce qui ne plait pas du tout à Ian Matthews, le chanteur, qui quitte à son tour le navire pour rejoindre ses rêves américains.

C’est donc à cette époque que s’enregistre le disque qui m’intéresse, «Heyday». Il est le meilleur exemple de ce qu’à pu être l’âge d’or de la musique anglaise (comme son nom l'indique d'ailleurs) : des essais, des mélanges, et en bonus le meilleur mariage jamais réalisé entre le violon et la guitare électrique (tenue par l’excellent guitariste Richard Thompson). Par exemple, le groupe s'amuse à reprendre «If You Gotta Go, Go Now» de Dylan mais… en français dans le texte, et à l’accordéon, ce qui donne le sautillant «Si Tu Dois Partir». Outre ce petit délire francophile, la plupart des chansons de cet album sont magnifiques, servies par la voix incroyable de Sandy Denny, de très bons musiciens et des arrangements quasi-parfaits. Je ne vois donc vraiment pas ce qui manque à ces enregistrements et qui pourrait empêcher même les plus récalcitrants à y jeter une oreille... Quand à Fairport, tous ses membres orignaux ont eu des carrières solo assez intéressantes. Le groupe existe encore, et pendant toutes ces années d'existence, il a compté... 26 membres différents !

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01 mars 2009

Dewey Martin et autres surdoués de Buffalo Springfield.

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Il y a un mois s’est éteint le batteur d’un des groupes américains les plus brillants (mais aussi des plus éphémères) de la fin de la décennie 60’s, Buffalo Springfield. Dewey Martin, âgé de 66 ans est mort tout seul, lui aussi, a été retrouvé le lendemain, lui aussi, à cause de problèmes de santé prématurés, lui aussi. Bref, une fin de rockeur, tout ce qu’il y a de plus pathétique. Martin est né au Canada en 40, en Ontario plus précisément, comme… ben oui, comme le père Young, qui, comme on s’en doute, ne va pas tarder à se pointer dans cet article. Notre défunt nait Dwayne Midkiff. Il joue d’abord du saxo puis se rabat sur la batterie à l’âge de 13 ans. Il apprend en jouant sur les morceaux des Everly Brothers, c’est-y pas mignon ?

A 20 ans, il quitte le Canada pour Memphis où il va jouer pour, entre autre, Carl Perkins et Roy Orbison (mais si, le gars de « Pretty Woman »), puis avec une ribambelle de groupes de la côte ouest. Il vit alors à Los Angeles, en même temps qu’un certain Stephen Stills, un Richie Furay, un Bruce Palmer et un Neil Young, ces deux derniers vacant en toute illégalité sur le territoire américain. Il fallait bien qu’un jour ou l’autre ces 5 musiciens tous plus doués les uns que les autres se trouvent et c’est chose faite en Avril 1966. En fait, ils se connaissent tous déjà plus ou moins : Furay est avec Stills et Palmer avec Young (normal, franchir une frontière dans la même voiture sans visa, ça crée des liens) lorsque, selon la légende, ils se rencontrent dans un embouteillage sur le Sunset Boulevard de L.A, en voiture. Stills reconnait le corbillard immatriculé Ontario de Neil Young (un mec avec qui roule en corbillard, ça marque), ils se sont rencontrés dans un club au Canada et justement, il le cherche. Tout ce petit monde sympathise, décide de monter un groupe quelques jours plus tard et cherche alors un batteur. Au même moment, Martin se fait virer d’une de ses innombrables formations. Il contacte le groupe, qui va donc s’appeler Buffalo Springfield, comme le rouleau compresseur qui stationne en face de l’hôtel de Stills et Furay.

Le premier album éponyme qui sort en octobre donne le ton : Buffalo Springfield veut dépasser les Byrds (c’est fait) et voir même pourquoi pas les Beatles. L’album est porté par l’incroyable « For What It’s Worth », écrit par Stills en réaction à une émeute dont il a été témoin (décidemment, ce genre de choses l’inspire, cf. Ohio). Ils sortent encore deux albums, « Buffalo Springfield Again » puis « Last Time Around », avant de se séparer en 1968 à cause (déjà) de problèmes d’ego entre Stephen Stills et Neil Young. C’en est fini d’un des groupes les plus prometteurs de la West Coast. Entre temps, Palmer a eu le temps de se faire renvoyer par la police dans son pays d’origine et de revenir en douce. Il va continuer une carrière plutôt discrète et meurt le premier Octobre 2004. Stills et Young, on sait ce qu’ils deviennent. Furay forme Poco avec un des bassistes remplaçants temporaires du groupe, Jim Messina. Et puis notre Dewey va continuer son chemin, mais avec un poil de nostalgie puisqu’il fonde un deuxième Buffalo Springfield, appelé tout bêtement « New Buffalo Springfield ».

à écouter aussi : Mr Soul, Nowadays Clancy Can't Even Sing, I'm A Child.

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18 août 2008

Planant

En 1972, les Pink Floyd tournent "Live at Pompeii", quelques mois avant le très fameux album "Dark Side Of The Moon". Le cadre est, comme son nom l'indique, l'antique cité au pieds du Vésuve, parfait pour les envolées mystiques du groupe. Voici donc un extrait de ce concert sans publique, "Set The Control For The Heart Of The Sun", morceau que j'aime tout particulièrement et venant de "A Saucerful of Secrets", sorti en 1968. La consommation de substances douteuses est inutile pour apprécier le côté planant de la chose...

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15 août 2008

Cat Stevens

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Je viens de rentrer dans mon home sweet home Parisien, j’ai retrouvé les joies des fins d’été fraîches mais ensoleillées de la capitale et ma foi, je me rends compte que je suis bien seule. Que sont mes amis devenus ?? Partis se dorer la pilule. Donc, pour occuper mes journées quoi de mieux qu’un article de deux pages décourageant sur Cat Stevens ? Je vois que vous êtes perplexes, et bien tant pis.

D’abord Cat Stevens, c’est forcément des souvenirs en pagaille. C’est en fouillant dans la petite discothèque familiale un jour, que j’ai trouvé un best of datant de 1990. Et j’ai reconnu des morceaux que je connaissais depuis l’enfance. Les mélodies de «Wild World», «Moonshadow», «Where does the children play ?» étaient coincées dans un coin de mon cerveau, attendant juste de refaire apparition. Comment rester insensible à cette douceur simple qui émane de sa voix, du piano, des mélodies qui coulent toutes seules. Les orchestrations ne tombent pas dans le romantisme béat, mais rythment avec élégance des compositions par moment presque parfaites. La guitare claire et sans fioritures accompagne une voix parfois douce et calme, parfois emportée et puissante. Même des tubes intemporels comme «Wild World», «Sad Lisa» ou «Lady d’Arbanville» paraissent emprunts d’une grande modestie et d’une innocence inébranlable.

Maintenant que j’ai plus ou moins exprimé pourquoi j’aimais beaucoup Cat Stevens, il faut bien que je parle un peu du personnage. Comme je ne peux pas tout dire, je m’arrêterai aux années 60, le reste mériterai carrément un autre article.

De l’innocence, Cat Stevens en avait à revendre lorsqu’à 18 ans, au début de l’année 1966, il présente ses compositions à Mike Hurst (Qui produira par la suite Manfred Mann et Belle and Sebastian, entre autres). Celui-ci le fait enregistrer en juin: il rajoute à «I Love My Dog» la lourde orchestration qui fera son succès. Le morceau sort avec pour face B une ballade folk, «Portobello Road» qui contraste fortement avec les violons du single. Stevens ne l’a pas écrite, mais la mélodie est de lui. A la suite de la sortie de l’album en novembre, le jeune homme commence une période de promotion intensive qui lui permet, après la sortie du single «Matthew and Son» un mois plus tard, de prendre d’assaut le haut des charts et de devenir une véritable pop star. Après cette préparation du terrain, l’album «Matthew and Son» est évidemment acclamé. S’il n’est pas parfait en tout point, il comporte des perles aussi bien pop que folk : «The Tramp», «Granny», «I see a road»… Et puis surtout, il est époustouflant de créativité et de précocité. Le jeune «Cat» se jette alors à corps perdu dans le mode de vie d’une star de la pop londonienne. En décembre, il sort un nouvel album, mais cette fois-ci sans Hurst : il semblerait qu’il en a marre des orchestrations de son producteur. Le résultat est plutôt surprenant, trop pour le public londonien des années soixante qui le rejette. «New Masters», long album définitivement pop n’a donc pas le succès escompté. Pourtant, malgré un début plutôt difficile, il montre bien le potentiel du jeune compositeur. On ne peux pas s'empêcher de penser à Donovan, aux Beatles... Et puis l'album comporte tout de même son lot de bons morceaux: "Lovely City (When Do You Laugh)" par exemple a des airs de classique. 

Ce naufrage finit le travail commencé par le train de vie dangereux de Cat, qui choppe la tuberculose au début de 68. Il est hospitalisé, et c’est la fin de la période 60 pour lui. Il ne réapparaitra qu’en 70, tel qu'on le connait, avec barbe et un fort penchant pour la religion, mais surtout avec les tubes cités plus hauts qui placeront définitivement son nom au rang des grands song-writers des 70’s.

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23 juillet 2008

Une Fille et Un Piano.

Voilà une espèce de gospel à une voix sorti directement du gosier de Laura Nyro. Laura Nyro (Nyro étant la simplification graphique de Nigro, son vrai nom) est née au Bronx en 1947 et décédée en 1997. C'est une folkeuse (plutôt jazzy en l'occurence) de New York, arrivée sur le tard sur la scène folk. La chanson s'appelle "Save The Country"; c'est elle qui a écrit cette chanson (même si elle paraît très traditionnelle dans les paroles) mais ce n'est pas elle qui l'a fait connaitre puisque qu'elle n'avait pas un franc succès en tant que chanteuse. Je me demande pourquoi, mais il faut dire aussi que ce n'était pas trop le style de l'époque...

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Merci Kioumi pour le piston :D 

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02 avril 2008

Bonne Nuit

Allez, nous sommes en 66, à New York, à peine sorti de la crise de Cuba, en plein dans la guerre du Vietnam, pas d'ordinateurs, pas de techtonik, pas de portables, pas de télé partout, pas de star académie, pas de Sarko...

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27 février 2008

Grunge's Not Dead !

Vous souvenez-vous de ceci ? :

Deux ans après la mort de feu Kurt Cobain, sortait à Seattle, sur les cendres du mouvement grunge, le premier album des Presidents of the United States of America, rempli de morceaux explosifs comme "nacked and famous", "peaches" , "feather pluckn", méllangeant allègrement punk, grunge et hard rock. On retrouve donc sur cet album le fameux "Lump", un carton intersidéral, toujours écouté à la radio, d'ailleurs. Sur le deuxième album du groupe, modestement appelé "II", on trouve aussi l'excellent "Vulcano", qui met tout le monde d'accord. The Presidents of the USA c'est du vrai bon rock américain comme il en existait dans les années 90 avant qu'on se retrouve avec Panic! At The Disco et autres pâles copies de Blink [sans parler de Linkin Park]. Et en plus, ce qui ne gâte rien, ils sont encore vivants, et ils sortent le 11 mars un cinquième album, "These are the good times people". Je ne peux pas vous promettre qu'il sera bon, sauf si je crois ce que dit le groupe : "C'est un petit album très divers, [...] nous pensons que c'est notre meilleur pour l'instant." Une tournée mondiale est prévue pour cette année.

Le grunge a pris du ventre mais n'est pas mort !

The Site

The Myspace

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15 décembre 2007

N'est-ce pas, Mr Jones ?


Bob Dylan - Ballad Of A Thin Man

Juste comme ça. 6m39 d'extase, et ça, ça n'a pas de prix.

Peut-être prochainement, un petit article sur " I'm Not There " si j'ai le temps d'aller le voir.

Sinon, une petite news en passant, Cold War Kids ont arrêté leur looooongue tournée depuis le début du mois, et se consacrent maintenant à l'enregistrement du deuxième album. Et pour les fans, quelques démos de leurs premiers EP sont disponibles gratuitement à CETTE adresse. Attention, c'est de la démo de chez démo, genre enregistrée au magnétophone...

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18 octobre 2007

HEY HO LET'S GO !

C'est les 30 du mouvement punk, tout le monde le sait, tout le monde le dit, et tout le monde idolâtre les Sex Pistols. Et bien moi ce sera les Ramones, et les Stooges. O'Yeah. Rien d'original la-dedans, c'est juste mes préférences.

Ca, c'est tout bonnement par ce que je " surkiffe " ( private joke ) le " blitzkrieg pop ! " à chaque refrain. Et le morceau tout simplement. Et puis parceque j'aime les sniffers de colle ^^ Et puis franchement, la version française et tellement moins bien que j'avais envie de rétablir la vérité.

Ca, c'est par ce que je suis une grande admiratrice de Iggy Pop. Avoir cette pêche à son age et après tout ce qu'il a vécu, je trouve ça surhumain. J'avais acheté leur dernier album, je crois que c'était cet été, c'est une bombe. Même si on est loin des débuts, il y a toujours cette hargne qui défonce la barraque. Juste au cas où, ma préférée de l'album est " Greedy Awful People ".

Enfin, ça c'est par ce que je VEUX avoir la même voix que la chanteuse de Jefferson AIrplane. Qu'Amy Winehouse aille se rabiller. ( POur ceux qui n'aurait pas compris, [il faut toujours penser aux gens comme ça, c'est mieux.] cette chanson est une reprise de Jefferson Airplane, un groupe fervant de L.ucy In The S.ky With D.iamonds et consommateurs avérés de champignons allucilogènes mais quand même vachement bien. )

Voilà Donc ma contribution aux nombreux hommages pour le Punk.

Il le fallait.

Enjoy.

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15 septembre 2007

Rock Progressif

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On ne parle pas assez du rock progressif. Il faut dire que ce style est un peu tombé dans l'oubli, puisque pas très populaire. Peut-être à cause de sa complexité. On sait bien que la majorité des gens on une curiosité musicale limitée, le rock progressif n'étant pas très accessible, il est un peu normal qu'il soit isolé. Mais c'est dommage, car il n'en est pas moins interressant.

Le style progressif a d'abord été attribué au jazz puis au blues. La musique progressive consiste à essayer différents types d'instruments, de méllanger plusieurs influences musicales complètement diiférentes, comme le rock, le blues, le jazz et la musique classique, asssorties de variations rythmiques et mélodiques. Le Rock progressif apparaît avec les premiers album-concept et la péridore psychédélique. Tout commença donc avec les Beatles ( St Pepper ), les Pink Floyd ou encore les Yardbirds, un des précurseur, qui commença avec une adaptation du Bolero de Ravel. Le premier groupe à vraiment instaurer le rock progressif en Europe fut King Crimson, avec les Pink Floyd, suivit par Aphrodite's Child et beaucoup plus tard par Genesis. Led Zepplin fut aussi très inspiré par le style. S'en suivit une pléliade de groupes aux influences musicales différentes, allant de la musique électronique au nihilisme, en passant par le classique et l'instumental. Après vingt ans d'existence radieuse, le rock progressif tomba en déclin, mais fut vite absorbé par le métal, au début des années 90.  Aujourd'hui, le rock progressif est toujours bien implanté, malgrès le désintêret du public. Dans les groupes de métal à influences progressiste, on peut noter S.O.A.D, Nightwish, Tool ou encore Iron Maiden.

Certains trouverons surement que la musique progressive est poussive, complexe voir inécoutable. Mais je pense que son principal atout est justement cette recherche " du grand n'importe quoi ", pour sortir des sentiers battus, et en finir avec les carquants musicaux. Pour finir, je dirais que dans tous les sites ou je suis allée, on ne parle jamais des Doors. Maintenant, j'dis ça, j'dis rien.

Le grand temple du rock-prog sur le net : Gibraltar.

[peut-être pas le meilleut exemple, mais deezer étant toujours défaillant, c'est tout ce que j'ai trouvé.]

voilà voilà, j'espère que je m'y suis pas trop mal prise.

Je regrette encore de ne pas avoir de disquaire à coté de chez moi... Merci noisy !

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