In Rock We Trust

Vous qui adorez le son d'une guitare electrique, qui vouez un culte à Led Zep, qui croyez encore en Pete Doherty, qui traversez la france pour aller camper aux Eurockéennes, je vous salue. Gardez l'esprit rock ! Et Bienvenue_

13 janvier 2009

Neil Young – Live at Massey Hall

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On le sait, Neil Young a des choses à nous livrer avant de quitter ce monde (ce qui, on l’espère pour lui, n’arrivera pas avant un certain temps). Des choses, musicales bien sûr, plus ou moins précieuses qu’il garde dans des tiroirs depuis des années et des années, en petit cachotier qu’il est. Ces choses portent le nom énigmatique d’ « Archives », et leur sortie est sans cesse reportée aux calendes depuis... Un bon bout de temps. Mais voilà pas qu’en 2006, le père Young se décide enfin à sortir le premier volume de ces albums perdus, l’excellent « Live at Fillmore East », enregistré avec le Crazy Horse (non non, le groupe) en 1970. Et puis en 2007, voilà qu’il sort une merveille qu’il aurait bien été dommage d’oublier, le Live at Massey Hall de 1971.

Une question se pose : mais que diable ne l’a-t-il sorti plus tôt ? Ben en 71, il n’avait pas vraiment le temps de sortir un live : «After the gold rush» n’était même pas encore usé sur la platine que déjà «Harvest» pointait son nez, et celui-là, il était pas question de le rater. Bon, d’accord, mais était-ce une raison pour l’oublier pendant les 35 ans qui suivent ? Peu importe, mieux vaut tard que jamais, comme on dit.

Ce concert à l’antique Massey Hall de Toronto (construit en 1894) est enregistré lors de la tournée « Journey Through the Past », que l'anglophone habile traduira par "Voyage dans le passé.". C’est le grand retour du Loner chez lui après 5 ans aux Etats-Unis. L’ambiance est donc plus que chaude dans la salle, alors qu’une bonne partie des morceaux joués sont strictement inconnus pour le public. Neil Young, lui, est au meilleur de sa forme et de son art. L’homme est seul face au micro, et ce qui en sort, c’est divin. Ses chansons sont dépouillées au maximum pour ne garder qu’une guitare, une voix et un piano. Il ne reste de ses morceaux, déjà excellents à la base, que le meilleur : des mélodies sublimes et intemporelles et des textes terriblement émouvants.

Le CD audio est accompagné d’un DVD avec quelques images d’archives diverses, assez inintéressantes et quelques images du concert, celles-ci inutiles. Pourquoi ? Parce que le musicien est tellement présent sur l’enregistrement que les images sont superflues. Plus curieusement, on trouvera aussi une video assez longue montrant la scène, les instruments mais pas le chanteur. Non, il y a un magnétophone en marche à la place, qui diffuse l'enregistrement. J'aimerais qu'on m'explique ce grand moment cinématographique. Décidément, j'aime pas les bonus.

Bref cet album mes amis, c’est tout simplement ce qui s’appelle un chef d’œuvre. A avoir absolument, pour ceux qui ne connaissent pas Neil Young, ceux qui l’adorent et même pour ceux qui ne l’aiment pas.

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14 décembre 2008

Il Neiiiiiiige !

Laissez-moi deviner. Vous aussi vous en avez marre de l'hiver. Vous avez la goutte au nez et la larme à l'oeuil en regardant la quantité impressionante de chocolat que vous venez d'ingurgiter pour vous remonter le moral.  Ben moi c'est pareil, j'ai grandement besoin de vacances : je suis encore malade, du coup je ne suis bonne qu'à écouter de la musique et dormir. Oui, bon, ok, vous vous en foutez et vous ne comprennez pas ce que ça vient faire là. C'est juste une façon d'introduire une autre playlist (ben ouais, pas le courage de faire autre chose). Cette fois-ci c'est la neige qui est à l'honneur. Ouais, la neige, c'est comme ça, on râle pas.

Moustachu n°1, Nick Cave et ses mauvaises graines. 11eme album du groupe, sorti en... 2001, et il y en a eu trois depuis. Mais s'arrêterons-t-ils un jour ?! Sans dec, ce morceau est génial, et en plus y a mon héro n°2 Jarvis Cocker dans le clip.

Moustachu n°2, le tout fou Frank Zappa.Vous remarquerez qu'il n'a pas que la moustache comme point commun avec le premier.   

Un peu de douceur, que diable. Belle and Sebastian qui ont sorti il y a peu leurs BBC sessions, un bon cadeau de noël pour ceux qui aime les petites chansons pop en acoustique.

Oui, je sais, encore des hippies, on se refait pas...

Ralala, j'aime les veilleries. Plus le son est pourri mieux c'est. Bon et puis quand même cette Aretha Franklin elle a une sacrée voix.

Sur ce mes amis joyeux Noël !

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13 septembre 2008

Et On Ne S'endort Pas Avant La Fin !

Alors, à ma gauche, avec sa voix suave et son regard éteint de braise Leonard Cohen, poète Canadien et auteur de cette sublime chanson (Hélène, si tu es là, prends des notes) "Suzanne". Et comme il aime bien les femmes Cohen, Suzanne a vraiment existé. Oui. Et moi, j'aimerais quand même vachement bien avoir mon nom dans une chanson comme ça. La demoiselle dans cette superbe robe bleue 70's à ma droite c'est Judy Collins : chanteuse de la vague folk/protestataire des 60's, élevée au grain par Pete Seeger et amie de Cohen. La video date de 1976, la chanson de 1966.

A ce stade là, c'est plus une reprise, c'est une métamorphose !

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18 août 2008

Planant

En 1972, les Pink Floyd tournent "Live at Pompeii", quelques mois avant le très fameux album "Dark Side Of The Moon". Le cadre est, comme son nom l'indique, l'antique cité au pieds du Vésuve, parfait pour les envolées mystiques du groupe. Voici donc un extrait de ce concert sans publique, "Set The Control For The Heart Of The Sun", morceau que j'aime tout particulièrement et venant de "A Saucerful of Secrets", sorti en 1968. La consommation de substances douteuses est inutile pour apprécier le côté planant de la chose...

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15 août 2008

Cat Stevens

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Je viens de rentrer dans mon home sweet home Parisien, j’ai retrouvé les joies des fins d’été fraîches mais ensoleillées de la capitale et ma foi, je me rends compte que je suis bien seule. Que sont mes amis devenus ?? Partis se dorer la pilule. Donc, pour occuper mes journées quoi de mieux qu’un article de deux pages décourageant sur Cat Stevens ? Je vois que vous êtes perplexes, et bien tant pis.

D’abord Cat Stevens, c’est forcément des souvenirs en pagaille. C’est en fouillant dans la petite discothèque familiale un jour, que j’ai trouvé un best of datant de 1990. Et j’ai reconnu des morceaux que je connaissais depuis l’enfance. Les mélodies de «Wild World», «Moonshadow», «Where does the children play ?» étaient coincées dans un coin de mon cerveau, attendant juste de refaire apparition. Comment rester insensible à cette douceur simple qui émane de sa voix, du piano, des mélodies qui coulent toutes seules. Les orchestrations ne tombent pas dans le romantisme béat, mais rythment avec élégance des compositions par moment presque parfaites. La guitare claire et sans fioritures accompagne une voix parfois douce et calme, parfois emportée et puissante. Même des tubes intemporels comme «Wild World», «Sad Lisa» ou «Lady d’Arbanville» paraissent emprunts d’une grande modestie et d’une innocence inébranlable.

Maintenant que j’ai plus ou moins exprimé pourquoi j’aimais beaucoup Cat Stevens, il faut bien que je parle un peu du personnage. Comme je ne peux pas tout dire, je m’arrêterai aux années 60, le reste mériterai carrément un autre article.

De l’innocence, Cat Stevens en avait à revendre lorsqu’à 18 ans, au début de l’année 1966, il présente ses compositions à Mike Hurst (Qui produira par la suite Manfred Mann et Belle and Sebastian, entre autres). Celui-ci le fait enregistrer en juin: il rajoute à «I Love My Dog» la lourde orchestration qui fera son succès. Le morceau sort avec pour face B une ballade folk, «Portobello Road» qui contraste fortement avec les violons du single. Stevens ne l’a pas écrite, mais la mélodie est de lui. A la suite de la sortie de l’album en novembre, le jeune homme commence une période de promotion intensive qui lui permet, après la sortie du single «Matthew and Son» un mois plus tard, de prendre d’assaut le haut des charts et de devenir une véritable pop star. Après cette préparation du terrain, l’album «Matthew and Son» est évidemment acclamé. S’il n’est pas parfait en tout point, il comporte des perles aussi bien pop que folk : «The Tramp», «Granny», «I see a road»… Et puis surtout, il est époustouflant de créativité et de précocité. Le jeune «Cat» se jette alors à corps perdu dans le mode de vie d’une star de la pop londonienne. En décembre, il sort un nouvel album, mais cette fois-ci sans Hurst : il semblerait qu’il en a marre des orchestrations de son producteur. Le résultat est plutôt surprenant, trop pour le public londonien des années soixante qui le rejette. «New Masters», long album définitivement pop n’a donc pas le succès escompté. Pourtant, malgré un début plutôt difficile, il montre bien le potentiel du jeune compositeur. On ne peux pas s'empêcher de penser à Donovan, aux Beatles... Et puis l'album comporte tout de même son lot de bons morceaux: "Lovely City (When Do You Laugh)" par exemple a des airs de classique. 

Ce naufrage finit le travail commencé par le train de vie dangereux de Cat, qui choppe la tuberculose au début de 68. Il est hospitalisé, et c’est la fin de la période 60 pour lui. Il ne réapparaitra qu’en 70, tel qu'on le connait, avec barbe et un fort penchant pour la religion, mais surtout avec les tubes cités plus hauts qui placeront définitivement son nom au rang des grands song-writers des 70’s.

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05 juillet 2008

Tous en Jeans !

Bob Dylan et George Harrisson lors d'une répétition pour le "Concert for Bangladesh" chantant "If Not For You", jolie chanson d'amour de Dylan. Ce concert est le premier concert de charité de l'histoire, organisé par Harrisson en 1970, il a réuni environ 40 000 personnes au Madison Square Garden de New York.

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25 juin 2008

Dans la Joie et la Bonne Humeur

J'aime pourrir la journée des gens. Et la mienne par la même occase. Je me souviens encore de la video de Portishead à Taratata il y a quelques années : un véritable choc musical. C'était "Glory Box", et j'avais beau connaitre la chanson par coeur, impossible de lâcher des yeux Beth Gibbons. "Glory Box" est restée ma chanson préférée toute catégorie.

"Through the glory of life
I will scatter on the floor
Disappointed and sore
And in my thoughts I have bled
For the riddles I've been fed
Another lie moves over"

Bouhouhou c'est trop beau. Un brin dépressif, mais sublime. C'est donc "The Rip" (la déchirure) de Portishead sur le dernier album du groupe, "Third" (oui, celui avec un 3 dessus, c'est conceptueeeeel).

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19 mars 2008

Mais Que Demande Le Peuple ?!

THE RACONTEURS ( Le Retour )

Il est des groupes qui prévoient des années à l'avance leurs album. On a alors droit pendant des mois à des " ils en sont aux dernières retouches ", ou " il devrait sortir dans les mois qui viennent "... Il y a ceux qui sont tellement productifs que le fan est habitué à se pointer chez son discaire tout les six mois. Et puis il y a ceux qui préviennent une semaine à l'avance. Comme les Raconteurs. Oui, la bande à Jack White sort son deuxième album, "Consolers of the Lonely" la semaine prochaine, le 25 exactement, et pas sur internet, non, en dur, vous savez, cette chose plate qu'on met dans le lecteur. Bon il faut dire que quand on enregistre dans son propre studio avec son propre label, tout va plus vite. Rendez-vous donc la semaine prochaine avec le successeur de l'excellent " Broken Boy Soldier ".

PETE DOHERTY : Les drogues, c'est mal.

Notre ami le poète toxico aurait accepté de participer à une émission pour sensibiliser les jeunes anglais aux méfaits de la drogue. Au programme : reportage sur le thème " Repenti (mais pas trop) " avec un Doherty clean (on oserai y croire) en berger de brebis égarées. Il est prévu qu'il accompagne des jeunes dans des magasins de musique. Ca promet.

RADIOHEAD : Poisson d' Avril ?

La radio anglaise RADIO 2 a décroché le gros lot : Radiohead en concert privé dans les studios de la BBC le jeudi 1er Avril rien que pour un petit groupe d'élus, et sinon, allumez vos postes ou plutôt vos ordinateurs.

KURT COBAIN : Il en a de la chance !

Et enfin, une news inutile : la marque de baskets bien connues, oui, celles en toile avec l'étoile dessus, va lancer une édition spéciale pour l'anniversaire de la mort de St Cobain ( le 5 Avril, ose-je le rappeler ), toute customisée avec le nom du héro, sa signature, des textes et autres bricoles. Décidément, il inspire les marques de chaussures, puisque l'année dernière Doc Marten avait déjà tenté de faire une campagne de pub, jusqu'à ce que cette chère Courtney Love ne mette son grain de sel. Autant j'avais trouvé cette pub Doc Marten plutôt de bon goût, autant ces converses ne me disent rien qui vaille...

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15 mars 2008

" And this pounding rain is running down.. "

Il Pleut. Beaucoup. Comme d'habitude. Je n'ai pas vu un coin de ciel bleu depuis au moins trois semaines, voir un mois. Alors pour me remonter le moral, voilà un petit groupe bien sympa que j'ai découvert hier grâce à Taratata : Pheobe Killdeer ( ex-chanteuse de Nouvelle Vague ) and the Short Straw. Les voici donc en acoustique et en liiiiive. Si il y en a que ça interesse : le myspace c'est par et dans mes liens.

Et en éléctrique, ça donne ça :

L'ablum s'apelle donc "Wheather's coming"

A écouter en priorité : "Paranoïa" "Jack"

I love Led Zep ( comme 20 millions de gens )

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20 janvier 2008

Prend Ton Vélib'

Après avoir passé une semaine aphone ( avec mon anniversaire au milieu; ce jour-là je l'ai passé cloué au lit :D ) je tente de rassembler assez de motivation pour travailler et pour maintenir vivant ce blog. ET il m'en faut de l'energie, pour me lever tout les matins en me disant que je vais passer la journée avec une bande de **** et rentrer le soir avec une tonne de taf. ENFIN BREF.

Nada surf reste décidément un groupe optimiste, avec son prochain album à sortir le 4 février nommé " Lucky " Toujours tout en mélodies accrochantes et joyeuses, comme avec ce morceau, "Whose Authority". [par ce que le vélo, c'est bien.] Nadasurf, pour remettre les idées en place, c'est ça :

Selon les mauvaises langues, leur seul tube en 10 ans. Oui, 1996, ça ne rajeunit personne, même pas moi. Et surtout pas Mr Caws avec ses lunettes façon " Superman ".

Ca non plus ça ne rajeunit personne. J'ai retrouvé un vieux best of de Cat Stevens datant d'il y a vingt ans dans un placard, alors je vous en fait profiter ^^

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